Les leaders de leurs secteurs en confrontation sur Duel du Web !
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Quel est le journal en ligne le plus libéral ?

Atlantico VS Mediapart Atlantico Mediapart
Présentation

Altlantico est un journal lancé en février 2011. Fondé et appartenant à 51% à Jean Sébastien Ferjou, ancien journaliste de LCI et TF1, Pierre Guyau Loîc Rouvin ex-directeur de société.com, et Igor Daguier. Les 49% restant appartiennent à Free Minds, une holding dont les financeurs principaux sont à l’origine de succès web comme Marc Simoncini, fondateur de Meetic, Charles Beigbeder ou Xavier Niel, actuel Président Directeur Général de Free France.

Ce Journal numérique d’opinions, créé en 2008, appartient à la Société Editrice Mediapart dont les actionnaires sont la société Ecofinance, Doxa, Société des Amis de Mediapart, Godefroy Beauvallet, François Bonnet, Jean Louis Bouchard, Gérard Mauduit et Edwy Plenel entre autre.

L'équipe éditoriale

Jean-Baptiste Giraud, le rédacteur en chef qui dirige une équipe d’une dizaine de journalistes pour la plus part issus des médias télé et radio.

Edwy Plenel, est le directeur en chef et dirige une vingtaine de journalistes issus pour la plupart de la presse classique généraliste et spécialisée comme Le Monde, Le Figaro, La Tribune, Le Parisien, 20minutes, Les Echos, Les Inrockuptibles pour ne citer qu’eux.

Le traitement de l'information

Comme l’affirme le slogan « Un vent nouveau sur l’info » Atlantico, se déclare être un pure player pour un traitement de l’info adapté aux nouvelles technologies et plus particulièrement au web.Accessible uniquement sur le net, il est donc gratuit. Souvent présenté sous forme de questions, le journal traite l’information sous un angle différent. Il soulève des questions sur l’actualité et prend parfois le contrepied des autres médias.

Médiapart est un journal indépendant « à modèle mixte » qui fait aussi bien appel à des journalistes professionnels que le Club des lecteurs pour la contribution de l’information. Mediapart déclare « assurer une ligne éditoriale indépendante » au moyen d’un abonnement payant à la plupart de ses contenus. Le journal a fait le choix de ne pas éditer de publicité et privilégie l’abonnement à l’information comme mode de rémunération.

Les spécificités de la rédaction

Fondé sur la participation de contributeurs choisis sur le volet, Atlantico se positionne comme étant un agrégateur d’informations qui sélectionne plus de 1000 sources françaises et étrangères pour relayer une information de fond et libérale.

Avec plusieurs éditions dans la journée, Mediaparta fait le pari lors de son lancement de faire cohabiter deux modes de rédactions : d’un coté les journalistes professionnels avec des articles payants et de l’autre les lecteurs internautes qui animent une rubrique du journal en ligne.Leurs contenus sont gratuits. 400 blogs inscrits sur Mediapart font l’objet d’une édition choisie par la rédaction du journal. Les articles des blogs sélectionnés font office de veille sur l’information et les articles publiés des lecteurs fidèles, quant à eux remplacent « débats » ou de « Point de vue » des lecteurs que l’on retrouve communément sur les supports papiers classiques.

L’ergonomie du site

Adoptant un schéma calqué sur le format web, le média affiche avant tout la simplicité avec son fond blanc et son logo en haut à gauche. Atlantico présente une lecture très simple : le support numérique affiche une actualité réparties sur neufs rubriques. Sur l’accueil, le lecteur accède à un maximum de 10 news en « une » pour prioriser les informations. Le décryptage avec des articles qui présentent l’information à contrepied, les pépites : le journal pointe du doigt certains mécanismes caché sur l’actualité, les dossiers traite un sujet ou un thème plus en profondeur, opinions décrit le point de vue des contributeurs du journal, les Rendez-vous et les petites vidéos, Atlantico Light dédié à l’actualité people et les contributeurs.

Avec un logo centré et un crieur vendeur du journal sur la gauche, Le journal numérique souhaite afficher une certaine sobriété. Mediapart sur sa Une permet deux entrée : l’accès aux contenus réalisés par les journalistes d’un coté et d’un autre coté les contenus du club des lecteurs. La charte graphique du support est calquée sur le modèle d’un tabloïd traditionnel avec le fil d’actu de l’édition de la journée sur la gauche et les articles à La Une de la journée centrés. Sur la droite sont affichées les informations issues du Club qui peuvent être lues gratuitement. Chaque article peut être partagé entre internautes. Les lecteurs ont la possibilité de réagir en écrivant des commentaires pouvant être consultés dans un onglet à part. Le journal a aussi mis en place un bouton pour alerter en cas de non respect du règlement de la charte de bonne conduite.

Le lectorat

Lors de son lancement Altlantico prévoyait 600 000 visiteurs mensuels uniques sur un an. Altlantico enregistre 1 168 million de visiteurs, dont 15% sont issus des réseaux médias Facebook et Twitter.

Alors que le journal prévoyait d’enregistrer 75 000 lecteurs en mars 2011, Mediapart compte plus de 48 000 abonnés à ce jour : il a triplé le nombre de ses lecteurs en plus d’un an grâce notamment avec l’affaire « Woerth-Bettencourt »  qui a fait gagner Mediapart en notoriété en juin 2010.

Les coups d’éclats médiatiques

Atlantico s’est vue étiqueté de journal de droite. Les actionnaires présents à la conférence de presse de présentation du site d’information se sont défendus de cette image et positionne Altlantico comme étant un journal « Pluriel » ouvert sur tous types de traitement de l’actualité. Les journalistes de Médiapart et de Rue89 se sont d’ailleurs attaqués à sa position libérale en la qualifiant de « droite ».

Mediapart a diffusé des extraits d’écoutes enregistrées pour illustrer et commenter son travail d’information sur « l’affaire Bettencourt ». Les intéressés avaient demander de censurer les  informations de Mediapart pour des raisons d’atteinte de leur vie privée. Le tribunal saisi à l'occasion n'a pas répondu à leur requête pour des raisons de liberté de travail d'investigation du journal en ligne. D'autre part Xavier Bertrand, qui était alors Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, a accusé Mediapart d’utiliser des « méthodes Fascistes ». Mediapart a poursuit en diffamation Xavier Bertrand.


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